Et si c'était votre situation ?
Par situation, nous vous donnons un plan d'action, les signaux à repérer, et les services concrets qui s'appliquent.
- Mon parent vient de perdre son conjoint
La perte d'un conjoint après 50+ ans de vie commune est l'un des chocs les plus violents. Isolement, dépression, baisse d'autonomie en quelques semaines.
- Maintien à domicile d'une personne avec Alzheimer
Tant que les troubles cognitifs sont légers à modérés, le domicile reste l'environnement le plus protecteur — à condition d'un cadre sécurisé et de visages familiers répétés.
- Retour à domicile après hospitalisation
Les 30 jours qui suivent la sortie d'hôpital sont à risque de réhospitalisation (chute, infection, mauvaise prise médicaments). Une présence ciblée évite la rechute.
- Mon parent refuse toute aide extérieure
Refus fréquent : pudeur, peur de "perdre la main" sur sa vie, expérience négative passée. Forcer aggrave. La méthode douce, par paliers, fonctionne dans 80 % des cas.
- Mon parent vit seul et s'isole
20 % des seniors belges ne reçoivent aucune visite pendant la semaine. L'isolement double le risque de mortalité (étude Sciensano 2023). Une présence régulière inverse la tendance en 6 semaines.
- Risque de chute : prévenir avant qu'il ne soit trop tard
30 % des plus de 65 ans tombent au moins une fois par an. Une chute = perte d'autonomie majeure dans 50 % des cas. Aménagement + présence préviennent 70 % des chutes.
- Maladie de Parkinson : adapter le quotidien
30 000 Belges atteints. La maladie évolue par paliers, l'aide doit s'adapter chaque trimestre. Notre équipe est formée aux moments "on/off" et à la rigidité matinale.
- Anticiper son vieillissement à 60 ans
À 60-65 ans, vous êtes en pleine forme. C'est exactement le bon moment pour anticiper : adapter le logement, identifier les bons interlocuteurs, sécuriser les démarches administratives.
- Je suis épuisé·e d'aider mon parent
40 % des aidants proches développent une dépression dans les 2 ans. Le burn-out de l'aidant n'est pas un échec, c'est un signal. Il existe des solutions concrètes — vous n'êtes pas seul·e.
- Veiller un proche en fin de vie chez lui
70 % des Belges souhaitent mourir chez eux, seuls 25 % y arrivent. Avec une équipe coordonnée (infirmière palliative, médecin, présence humaine), c'est possible — et apaisant.